Jeune fille aux joues roses (autour de 1870)  
Le ferrotype est introduit en 1853 par Adolphe-Alexandre Martin. L'image (positive) est obtenue directement en exposant, dans une chambre noire, une fine plaque de fer recouverte d'un vernis noir ou brun au collodion. Le prix d'un ferrotype étant faible, le procédé est rapidement devenu très populaire, et l'est resté jusqu'à la fin du XIXème siècle.
 
A manipuler, les ferrotypes sont un peu déroutants : flexibles, contrairement aux plaques de verre employées majoritairement à l'époque en photographie, mais moins souples que le papier : de la photo sur une feuille de métal...
 
Ce portrait d'une jeune fille, anglaise ou américaine (au verso, une annotation indique "Mother's Grandmother", et elle ne semble pas dater d'hier) a été légèrement retouché à la main, d'une pointe de rose qui rehausse les pommettes.
Jeune fille aux joues roses
Autour de 1870

Ferrotype, 10.5x6.3 cm